31/05/2010

« Ni pauvre, ni soumis » reçu par des membres du gouvernement

Suite à la mobilisation du 27 mars dernier, des représentants du collectif « Ni pauvre, ni soumis » - Jean-Marie Barbier pour l'APF, Régis Devoldère pour l'UNAPEI et Arnaud de Broca pour la Fnath -, ont été reçus il y a quelques jours par un conseiller de Nadine Morano, la conseillère handicap de Roselyne Bachelot et trois fonctionnaires de la Direction de la Sécurité sociale.

Objet de cette rencontre : l'étude des revendications de NPNS concernant l'accès aux soins et les dépenses de santé.



Après un rappel des enjeux et conséquences pour les personnes, le collectif a réaffirmé que pour lui, le discours de la responsabilité n'avait pas de sens puisque les personnes concernées n'étaient pas consommatrices de santé par complaisance ! Il a de nouveau indiqué que le seuil d'accès à la CMUC devait être relevé pour permettre aux bénéficiaires de l'AAH d'y accéder. Il a également expliqué que des pensionnaires d'invalidité se voyaient prélever les franchises médicales directement sur le versement de la pension avec un recouvrement sur plusieurs années !

Réponses du gouvernement :

Il comprend et entend les arguments.
La situation particulière des personnes en situation de handicap va être examinée.
Le contexte ne permet pas une augmentation des budgets mais il paraît plus juste, à enveloppe constante, de redéfinir des publics prioritaires pour mieux répartir la solidarité.
Il souhaite également voir comment mieux accompagner une disposition adoptée par Roselyne Bachelot sur le dispositif d'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé qui est très peu mobilisée - l'ACS -, qui n'a pas atteint la population cible, l'information sur les droits n'étant pas passée : il va voir comment mobiliser les CPAM pour que les publics potentiels soient directement informé.
Concernant la demande de relèvement du plafond de la CMUC, le problème, pour le gouvernement, est que cela va viser un public beaucoup plus large que les bénéficiaires de l'AAH ou que les personnes en situation de handicap... Pour lui, il faudrait trouver une mesure ciblée.
A suivre...

15/05/2010

L'APF AU SALON AUTONOMIC : 9, 10 et 11 Juin 2010

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Notre présence sur les salons Autonomic permet de renforcer notre communication institutionnelle auprès d’un public essentiellement composé de personnes en situation de handicap, de familles, ainsi que de professionnels.

Nous souhaitons ainsi promouvoir l’APF comme lieu des ressources privilégié pour les personnes en situation de handicap, leur entourage, les professionnels et les politiques… Nous informons, nous conseillons, nous fédérons, nous agissons… et nous le montrons.

 

Un travail en réseau

Notre prestation sur les salons s’appuie sur les structures de la région dans laquelle est organisé le salon, en lien avec la Direction de la communication. L’objectif est de faire connaître les missions de l’APF en général et de valoriser les actions de l’APF. Cette prestation se doit d’être structurée et cohérente tant en terme de conception que de déroulement. Elle doit comporter plusieurs volets :

- un volet accueil (infos générales sur l’association)

 -> mission d’orientation

- un volet politique (infos sur nos positions, nos combats, nos enjeux)

 -> militantisme

- un volet services (établissements, APF évasion, APF Ecoute infos…)

 -> usagers

- un volet Faire Face à destination des abonnés et surtout des annonceurs

 

 

04/05/2010

LA LOI HPST (Hôpital, Patients, Santé et Territoires)

 

Parmi les réformes importantes mises en place dans le cadre de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) figure la loi HPST (Hôpital, Patients, Santé et Territoires).

 

La loi HPST organise  un  pilotage  du système  de  santé fortement  pyramidal  et  plus déconcentré qu’il ne l’a

jamais été. Pour le législateur, cette loi a pour objectif de moderniser notre système de santé. Elle constitue un enjeu important autour des politiques de santé et du médico-social, et se traduit notamment par la mise en place des Agences Régionales de Santé (ARS)

 

A l’échelon central, la loi  crée  un conseil national de pilotage des ARS (agences régionales de santé).  Il est présidé par le ministre de la santé, de l’assurance maladie, des personnes âgées et des personnes handicapées.

 

A l’échelon régional, la loi  crée deux structures :

· L’agence régionale de santé  (ARS)

  - Avec un directeur général et un conseil de surveillance

  - Avec deux missions principales :

    §  mettre en œuvre au niveau régional la politique de

santé publique

    §  réguler, orienter et organiser l’offre de services de santé.

· La conférence régionale de santé et de l’autonomie  (CRSA)

  - Elle est composée d’une commission plénière comprenant plusieurs collèges, dont celui des usagers et associations  œuvrant   dans les domaines de compétence des ARS.

  - Elle participe par ses avis, rendus publics, à la politique régionale de santé.

 

La Conférence Régionale de la Santé et de l'Autonomie (CRSA)

doit désigner au plus tard au 1er juillet les représentants au conseil

de surveillance dans les 3 composantes (patients, personnes handicapées, personnes âgées).

 

Dans ce contexte, le PRARIF (Pôle Ressources APF de la Région Ile de France) a organisé, le 3 mai 2010, une journée de sensibilisation. Vous pouvez retrouver la présentation de cette journée Diaporama loi HPST présentation 3 mai.ppt